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Brèves de campagne

Par Jacques Nikonoff

Le 20 octobre 2016.

Le débat entre les 7 candidats à la primaire de la droite et du centre, jeudi 13 octobre sur TF1, a confirmé le sens général des programmes des candidats, ce que l’on savait déjà. Aucune différence essentielle n’a été relevée entre eux. On comprend pourquoi, car tous les participants ont été membres des mêmes gouvernements avec Monsieur Sarkozy entre 2007 et 2012, sauf Monsieur Poisson. Il s’agissait, sur le plateau, d’une assemblée de comparses jouant chacun leur partition, les ambitions personnelles prenant le pas sur la confrontation des idées et des programmes.

Il ne fait désormais plus aucun doute que les qualifiés pour le deuxième tour de la primaire seront, selon un sondage Sofres, Monsieur Juppé qui a largement devancé Monsieur Sarkozy. Leur programme, c’est du Hollande. Qui lui-même a fait du Sarkozy. C’est-à-dire donner aux riches en prenant aux pauvres. On ne peut donc pas parler d’ « alternance » entre la gauche et la droite, mais de rotation. On prend les mêmes et on recommence pour faire pareil. On tourne en rond, ils sont, sur l’essentiel, d’accord sur tout.

Par Jacques Nikonoff

Le 19 octobre 2016.

Le show télévisé du 13 octobre sur TF1 entre les 7 candidats à la primaire de la droite et du centre aura confirmé le caractère destructeur du principe même des primaires pour la qualité de la vie politique dans notre pays. Les primaires avaient été lancées, en 2006, par le Parti socialiste, au nom de motifs tous sympathiques : « clarification » des choix et des enjeux, « démocratisation », « renouvellement » des générations et des options… Ces promesses n’ont pas été tenues. Nous avons eu le 13 octobre les mêmes programmes, pour l’essentiel, présentés par des comparses, vieux routiers de la politique.

Sur son blog, Madame Le Pen ne sait plus comment expliquer qu’elle condamne à la fois le projet de loi Travail et les syndicats en lutte, soutenus par une majorité de la population.

Evidemment car elle a des sympathisants du côté des petits patrons censés bénéficier de cette loi (ce qui est une illusion) et elle ne voudrait pas les perdre en condamnant trop vigoureusement l’action du gouvernement.

Dans le Figaro du 17 juin 2016, on peut lire un article consacré au point de vue de Eric Coquerel, coordinateur du Parti de Gauche, à propos de Jean-Luc Mélenchon.

L'homme de confiance de Jean-Luc Mélenchon y affirme sans vergogne que le candidat — sans parti mais en réalité candidat du PG — peut figurer au second tour de la Présidentielle et ainsi "éviter un duel droite-extrême droite au second tour". On se demande si Eric Coquerel y croit vraiment, tout à son admiration sans borne pour son candidat, si il a perdu toute notion de la réalité ou encore s'il a fait l'école du rire...

Grand invité de l'émission Des paroles et des actes le 26 mai 2016, Jean-Luc Mélenchon a démontré à des millions de téléspectateurs qu'il n'avait pas changé.

Les nerfs toujours à vifs, tombant dans toutes les provocations et les grosses ficelles des journalistes à qui il n'a cessé de répéter "Ecoutez-moi" ou encore "Vous n'y connaissez rien", il a osé dire que Madame Merkel était une femme courageuse qui défendait son pays !

La campagne
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