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Campagne de Jacques Nikonoff

Par Jacques NIKONOFF

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Le matin debout à 6h. Une pluie tropicale, spectacle impressionnant pour un Parisien. Les sempiternels bouchons sur les routes pour être juste à temps à la Matinale de Réunion 1ère, l’antenne locale de Radio France Outremer. C’est la radio la plus écoutée de l’Ile, plusieurs dizaines de milliers d’auditeurs chaque matin. En particulier ceux coincés dans les embouteillages… Le journaliste veut absolument me faire dire combien de parrainages obtenus, rien d’autre ne semble l’intéresser. Je lui fais remarquer que le sujet ne présente que peu d’intérêt et dénonce le verrouillage de la vie politique française par les deux grands blocs : celui autour du Parti socialiste et celui autour des Républicains. Les interview de Radio France sont filmés, pour voir la vidéo, cliquez sur l'image ou sur le lien ci-dessous :

 

Par Jacques NIKONOFF

Le matin conférence de presse. Nombreuses questions des journalistes sur l’OVNI politique qu’est pour eux le Pardem. Très vite la conversation débouche sur le lien entre la démondialisation et ses effets concrets sur l’ile de La Réunion. C’est l’occasion de tordre le cou au mythe des aides européennes qui sauveraient la Réunion. La démonstration est faite que la France verse une contribution annuelle d’environ 20 milliards d’euros au budget de l’Union européenne pour n’en voir revenir que 12. Il manque donc 8 milliards d’euros. La sortie de l’Union européenne permettrait de les récupérer et de financer des programmes de développement pour les départements et régions d’outre-mer, entre autres. Mais il ne faut pas raisonner en termes de guichets, mais en termes d’auto-développement. L’avenir de La Réunion ne réside pas dans le volume des aides reçues mais dans sa capacité à assurer son auto-développement. La démondialisation vise cet objectif.

ChosesVilaines

Nous, les petites gens, on nous dit, ouvertement ou indirectement, vous êtes coupables de tout ce qui arrive dans le monde, guerres ailleurs, misères ici et là-bas, trop paresseux, trop égoïstes, pollueurs devant l’éternel… J’en passe et des meilleurs. On se demande comment ils arrivent encore à nous supporter, ceux qui nous dominent. Certains d’entre nous, magnifiques et formidables, disent non, nous ne sommes pas ceci ou cela, et de-là toutes les belles paroles des bien-pensants et les bonnes actions des créatifs qui pleuvent, se multiplient à l’infini, associations, manifestations, comités locaux ….

Par Jacques NIKONOFF

Arrivée ce matin mercredi 8 février à l’aéroport Rolland Garros de Saint-Denis. Il est 6h30, heure de la métropole, 9h30 à La Réunion. Il tombe des cordes, nous sommes dans la queue d’un cyclone. Bonne surprise, l’interview donnée la veille a porté ses fruits puisque nous avons une page entière dans Le Quotidien de La Réunion et de l’Océan Indien. Avec Joel Périchaud, secrétaire national du Pardem chargé des questions internationales et des DROM, nous allons passer plusieurs jours sur l’ile de La Réunion.

Les grandes chaînes de télévision et les grandes stations de radio sous d’autres formes, ont largement couvert les primaires de la droite et celles de la gauche pour l’élection présidentielle. Lors de ces débats, la question européenne n’a pratiquement pas été abordée. Il serait conforme au pluralisme politique et à la démocratie que les candidats à l’élection présidentielle qui, d’une manière ou d’une autre, sans partager les mêmes convictions et en ayant parfois entre eux de très profondes divergences, puissent néanmoins participer ensemble à un débat à la télé et à la radio. Chacun pourrait alors exposer son projet, et ceux qui veulent sortir de l’euro et de l’Union européenne pourraient s’en expliquer devant les français.

La campagne
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