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Contre l'euro

Par Jacques Nikonoff

ChaineLe décès récent de François Chérèque, l’ancien secrétaire général de la confédération syndicale CFDT, a donné lieu à de nombreux commentaires à propos de son rôle politique. Il a en effet continué la stratégie de Nicole Notat pour faire de la CFDT une courroie de transmission du Parti socialiste, un satellite du MEDEF et un militant de la mondialisation et du libéralisme à l’européenne.

Je veux apporter ici le témoignage de ma rencontre avec lui, le 8 février 2006. Président d’Attac à l’époque, j’avais écrit aux dirigeants des 5 confédérations syndicales « représentatives » (CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC) pour demander à les rencontrer afin d’évoquer avec eux les suites de la lutte contre le projet de directive européenne Bolkestein.

Par Jacques Nikonoff.

Le 29 septembre 2015.

Les efforts de la Grèce pour se sortir de la crise qui l’étrangle ressemblent au combat de David contre Goliath. Hélas, contrairement à la légende, c’est Goliath qui a triomphé. Les élections législatives anticipées qui se sont tenues en Grèce le 20 septembre 2015 ont fait apparaître la morosité, le découragement, le fatalisme, le désenchantement, l’ennui, l’apathie, la lassitude, la résignation d’une grande partie de la population.

Par Jacques Nikonoff

Le 23 avril 2016.

Jusqu’à présent, beaucoup d’entre nous avons considéré que la sortie de l’Union européenne, et donc de la zone euro, pouvait se faire au moyen de l’activation de l’article 50 du Traité de Lisbonne (voir cet article intégralement à la fin de ce texte).

Comme la sortie de l’Union européenne et de l’euro est la condition fondamentale pour résoudre les difficultés du pays, et principalement le chômage et la précarité, même si elle ne suffit pas, nous avons donc préconisé la sortie par l’article 50.

Après de nombreuses discussions, notamment avec des juristes, et surtout après l’expérience de la Grèce, nous arrivons au constat que la sortie de l’Union européenne en utilisant l’article 50 est non seulement illusoire, mais qu’elle est extrêmement dangereuse.

Par Jacques Nikonoff

Le 15 septembre 2015.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a démissionné le 20 août dernier et prononcé la dissolution du parlement. Il ne disposait plus de majorité puisque sa politique a conduit à diviser son parti, Syriza. En faisant le contraire des engagements qu’il avait pris, le Premier ministre grec a ainsi provoqué le départ du tiers des membres de son parti (sur 35.000 adhérents) et du tiers de ses parlementaires.

La Coordination nationale de la gauche italienne contre l’euro a organisé un Forum européen à Assise (Italie) du 20 au 24 août 2014. À cette occasion, Jacques Nikonoff, porte-parole national du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP), a prononcé un discours très critique sur la gauche et l’Union européenne.

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