En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

A A A

Contre l'euro

Meeting du 17 décembre 2010 à Vandoeuvre (54).

Avec la participation de : Clémentine Autain (codirigeante du mensuel Regards, membre de la FASE), Ian Brossart (membre du Conseil national du PCF), Jacques Nikonoff (porte-parole national du M’PEP), Danielle Simonnet (membre du secrétariat national du PG), Francis Sitel (membre du Bureau national du GU).

Par Jacques Nikonoff

Le 4 décembre 2010.

L’Irlande vient de mettre genou à terre sous les coups de boutoirs des marchés financiers libéralisés par les directives européennes. Contrairement à la Grèce, les bons esprits ne pourront pas arguer d’une mauvaise gestion ou d’une attitude de cigale. Car le « tigre celtique » si souvent cité en exemple était le premier de la classe du libéralisme européen, se développant grâce au dumping fiscal et à la spéculation immobilière.

Le 19 septembre 2016.

Discours de Jacques Nikonoff prononcé lors de l’Assemblée plénière de clôture à la Conférence internationale organisée par la coordination européenne anti-euro à Chianciano Terme (Italie, 16-18 septembre 2016). Le thème général de cette conférence internationale était « Que faire après l’Union européenne ? » Le discours de clôture de Jacques Nikonoff a porté sur les stratégies et les alliances pour la libération des peuples. Il a présenté sa campagne pour l’élection présidentielle en indiquant qu’il s’agissait pour lui de rassembler les démondialisateurs, au-delà de leurs préférences politiques. Il s’est prononcé contre la notion de LEXIT (Left exit : sortie de l’UE par la gauche) et pour celle de PEXIT (People – peuple exit : sortie de l’UE par et pour le peuple).

 

Intervenants lors de l’Assemblée plénière de clôture :

Mauro Alboresi, économiste (Italie), Ramon Franquesa, professeur d’économie mondiale à l’Université de Barcelone, Coordinateur du Front Civique de Catalogne (Espagne), Dimitris Kazakis, fondateur et secrétaire général de l'EPAM (Grèce), Willi Langthaler, Comité Euroexit (Autriche), Costas Lapavitsas, économiste, ancien député de Syriza (Grèce), Jacques Nikonoff, candidat du Rassemblement pour la démondialisation (RD) à l’élection présidentielle (France), Moreno Pasquinelli, Movimento di Liberazione Popolare - Programma 101 (Italie), Giannis Rachiotis, M5S (Italie).

Réagissez (0) Clics: 853

Par Jacques Nikonoff

Le 14 juillet 2010.

Les propositions pour sortir de la crise de l’Union européenne dépendent de la conception que l’on peut avoir de l’Union européenne. Le système qui a pris naissance avec la Communauté européenne du charbon et de l’acier – la CECA – en 1951, et qui s’est poursuivi avec le Marché commun à partir de 1957, puis avec la Communauté économique européenne et aujourd’hui avec l’Union européenne est un système de domination et d’aliénation des peuples et des nations dont il faut s’émanciper. Avec l’OTAN, l’OMC, l’OCDE, le FMI et la Banque mondiale, l’Union européenne est un des piliers de l’ordre libéral mondial.

Les peuples d’Europe sentent très bien la menace que fait peser sur eux ce système, comme en témoigne leur participation de plus en plus dérisoire aux élections du Parlement européen. On peut constater, de surcroit, que ce système échappe désormais en partie à ses propres créateurs qui ont conçu une véritable machine infernale. En outre, ce système encourage le racisme, la xénophobie, le nationalisme, le régionalisme xénophobe, l’extrême droite…

Pour élaborer des propositions permettant de sortir de la crise de l’Union européenne, quelques principes peuvent être identifiés :

Par Jacques Nikonoff

Le 17 septembre 2016.

Jacques Nikonoff a fait un discours lors de la séance d’ouverture de la Conférence internationale organisée par la coordination européenne anti-euro à Chianciano Terme (Italie, 16-18 septembre 2016). Le thème était « Que faire après l’Union européenne ? » Son discours a porté sur la nécessité de tendre la main aux partisans sincères de « Plans B » pour l’Union européenne (changer l’Union européenne de l’intérieur, sans en sortir), et de démasquer ceux qui sont dans la posture (flatter l’électorat qui veut rompre avec l’Union européenne en cultivant des propos volontairement flous).

Séance d’ouverture avec :

Julio Anguita, coordonnateur de Izquierda Unida (Espagne, par vidéo), Anthony Coughlan Directeur de The National Platform EU Research and Information Centre (Irlande), Inge Höger, Die Linke (Allemagne), Dimitris Kazakis, secrétaire général du Front uni populare – EPAM (Grèce), Leonardo Mazzei, Movimento di Liberazione Popolare - Programma 101 (Italie), Pedro Montes, MS21 (Espagne), Jacques Nikonoff, Rassemblement pour la démondialisation (France), Jacques Sapir, économiste, essayiste (France, par vidéo), Panagiotis Sotiris, secrétariat politique Unité Populaire et « Initiative pour la gauche communiste » (Grèce), Marco Zanni, député européen M5S (Italie).

La campagne
loading...
Web Analytics