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Contre l'euro

Par Jacques Nikonoff

Le 13 avril 2016.

Le mercredi 1er juillet 2015, la GSEE (Confédération générale des travailleurs Grecs), le plus important syndicat des travailleurs du secteur privé en Grèce, totalement corrompu et contrôlé par le PASOK, affilié à l’inénarrable Confédération européenne des syndicats (CES), a fait une stupéfiante déclaration publique (voir plus bas). Elle demandait purement et simplement l’annulation du référendum voté par le Parlement grec, prévu le 5 juillet !

Par jacques Nikonoff

15 avril 2016.

La menace proférée par la Banque centrale européenne (BCE) et l’Allemagne de sortir la Grèce de l’euro n’était qu’une machination. Nous le savons avec certitude car le 16 septembre 2015, le vice-président de la BCE, le portugais Vitor Constâncio, dans une interview à Reuters (il est possible de la consulter sur le site de la BCE), déclarait que la menace de la sortie de l’euro « n’a jamais été lancée pour de vrai parce que ce ne serait pas légal […] Il n’y a jamais eu de doutes pour la majorité des pays membres, nous maintenons que l’euro est irréversible […] il faut supprimer les doutes qui demeurent sur la viabilité du bloc monétaire. »

Par Jacques Nikonoff

Le 29 décembre 2016.

J’ai analysé avec soin le texte ci-dessous, intitulé « La démocratie et la souveraineté populaire contre l’échec de l’intégration néolibérale européenne et de l’euro » qui annonce le lancement d'un réseau européen pour un « Lexit » (Left Exit sortie de gauche).

Que des personnes se réclamant de la gauche affirment leur volonté de sortir de l’euro et de l’Union européenne est une initiative qui mérite d’être saluée, tellement elle est peu fréquente. Mais leur démarche reste enfermée dans l'idéologie européiste, prône le fédéralisme en abandonnant l’Europe des nations, trouve des excuses à la reddition du Premier ministre grec Tsipras, veut réactiver un clivage gauche-droite artificiel, et ne se prononce pas sur les modalités pratiques d’un Lexit, question pourtant essentielle.

Par Jacques Nikonoff

Le 26 juin 2015.

Discours de Jacques Nikonoff à Athènes le 26 juin 2015 au forum international anti-Union européenne.

Par Jacques Nikonoff.

Le 12 août 2015

Conséquence de la reddition du gouvernement grec du 13 juillet 2015 après la trahison d’Alexis Tsipras le Premier ministre, c’est dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 août que les « négociateurs », dans un « climat apaisé » (le gouvernement grec a jeté l’éponge), ont trouvé un accord (le gouvernement grec, la Commission européenne, la Banque centrale européenne, le Mécanisme européen de stabilité financière et le Fonds monétaire international).

Afin de lui permettre de rembourser ses créanciers dans les trois années qui viennent, la Grèce va encore recevoir des prêts se montant à environ 86 milliards d’euros. Mais en contrepartie, le gouvernement grec de Syriza devra saigner encore davantage le peuple. Le journal l’Humanité est enthousiaste ! Certes, écrit-il, l’UE « dicte ses conditions », mais « Athènes obtient des concessions » ! Ouf, on avait eu peur ! En fait nous assistons à une convergence tragique entre la droite, la gauche socialiste et la gauche qui se prétend « radicale » ou « de gauche ».

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