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Pour l’emploi

Par Jacques Nikonoff.

Le 11 avril 2013.

Laurence Parisot, présidente du MEDEF, a qualifié d’ « historique » l’Accord National Interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par trois confédérations syndicales de salariés (CFDT, CFTC et CFE-CGC) sur cinq. « Cet accord va mettre l’Allemagne, en termes de fonctionnement du marché du Travail, aux meilleurs standards européens c’est-à-dire l’Allemagne et les pays du Nord » a-t-elle encore déclaré.

Par Jacques Nikonoff

Le 17 août 2016.

BertrandSchwartz

Bertrand Schwartz, né à Paris le 26 février 1919, s’est éteint le 30 juillet 2016. Il était peu connu du grand public. Pourtant sa vie a été exemplaire et source d’inspirations.

Ancien élève de l'École polytechnique, ingénieur au Corps des mines, il est mobilisé comme sous-lieutenant dès le début de la Seconde Guerre mondiale. Il est sur place lors du drame de Dunkerque en juin 1940. Pendant les six mois qu’il passe ensuite en prison en Espagne, il rencontre des hommes d’une autre origine sociale que la sienne, des communistes, des socialistes, des gaullistes, des syndicalistes. Il en restera marqué à jamais. En 1943, il rejoint les Forces Françaises Libres et la division Leclerc. Il fait le débarquement de Normandie le 6 juin 1944. En 1945, démobilisé, il décide de faire un stage d’ouvrier-mineur de six mois, initiative encore inconnue pour un polytechnicien.

Bertrand Schwartz a occupé d’éminentes fonctions pendant sa carrière, et notamment la direction de l’École des mines de Nancy. Il a été l'un des principaux spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. Il a créé et présidé l'association Moderniser sans exclure et l’Institut Bertrand Schwartz.

Mais le point sur lequel je veux insister pour rendre un hommage plus personnel à Bertrand Schwartz, est son rôle de délégué interministériel à l'insertion professionnelle et sociale des jeunes en difficulté, de 1983 à 1985. C’était il y a des années-lumière, quand la gauche essayait de résoudre les problèmes de la population… En 1981, le Premier ministre Pierre Mauroy lui demande un rapport sur l’insertion des jeunes. Quelques mois plus tard il publie L'Insertion des jeunes en difficulté (Paris, La Documentation française, 1981).

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Le 8 octobre 1998, Jacques Nikonoff, alors président de l’association Un travail pour chacun, était invité par le Club 26 et la Librairie Notre Temps de Valence (Drôme) à prononcer une conférence sur le chômage et l’emploi, à partir du livre intitulé Chômage : nous accusons !, publié aux éditions Arléa.

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Conférence de Jacques Nikonoff à Perpignan le 20 novembre 1998, invité par la délégation des Pyrénées-Orientales du mouvement Un travail pour chacun et l’Association des amis du Monde diplomatique.

Le 19 mai 1998, Jacques Nikonoff était invité par le journal Marianne et son directeur, Jean-François Kahn, à faire une conférence sur l’emploi à la Sorbonne.

Mesdames, messieurs,

Permettez-moi tout d’abord de remercier le journal Marianne et son directeur, Jean-François Kahn, d’avoir organisé ce débat. Cette initiative est d’autant plus méritoire, qu’à lire certains journaux ou à écouter certains responsables politiques, il n’y aurait plus matière à débat. La croissance étant de retour, cela semblerait suffire au bonheur de certains, car si tous les problèmes ne sont pas réglés, ils seraient en passe de l’être...

Hélas ! hélas ! les problèmes sont devant nous.

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