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Pour la souveraineté

Par jacques Nikonoff

Le 1er avril 2016.

Résumé

Le projet néolibéral, intégrant la fabrication d’un homme « nouveau », l’ « homme néolibéral », ne peut advenir sans détruire la capacité individuelle et collective des individus à s’ériger en peuple. Il faut anéantir la citoyenneté, le sens du bien commun, les solidarités, tout ce qui est collectif. La souveraineté est incompatible avec le néolibéralisme et son action mondialiste.

Par Jacques Nikonoff

Le 1er avril 2016.

La notion de « souveraineté » vient de 1789, lorsque la « Révolution bourgeoise à soutien populaire » s’est faite pour conquérir la souveraineté nationale et la souveraineté populaire. Or, ces deux principes politiques fondamentaux sont aujourd’hui combattus avec la plus extrême vigueur par la propagande néolibérale. C’est ainsi que prôner la souveraineté – populaire, nationale ou alimentaire - expose immédiatement à l’accusation de « souverainisme », notion au demeurant mal définie, mais dont on sent qu’elle n’est pas un compliment. De la même manière, invoquer le peuple serait une preuve de « populisme », alors qu’évoquer la nation serait un témoignage de « nationalisme ».

Par Jacques Nikonoff

Le 2 avril 2016.

Le pouvoir sarkozyen (2007-2012) a multiplié les initiatives pour resserrer sa mainmise et celle des grands groupes de communication dont il est l’agent sur les médias français. Il s’est agi de réorganiser le dispositif permettant tout à la fois d’assurer une rentabilité maximale aux propriétaires de médias, de renforcer la guerre idéologique dont les grands médias sont le vecteur, et de « rendre les cerveaux disponibles » à la pénétration de la publicité. L’offensive s’est déployée en trois directions : le démantèlement de l’Agence France Presse (AFP), la dilution du service public de l’audiovisuel, la remise en cause de la loi Bichet issue du programme du Conseil national de la Résistance de 1944.

Par Jacques Nikonoff

1er avril 2016.

L’exercice par excellence de la souveraineté populaire, le lieu où elle peut s’exprimer, c’est l’État. La souveraineté populaire est la puissance du peuple, elle est sa puissance politique à s’établir comme peuple. C’est le peuple qui instaure l’État comme son instrument. Il se donne un État, son État, manifestation de son organisation collective et outil de son projet politique. L’État-providence, par exemple, né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, est l’expression de cette puissance politique du peuple qui s’est manifestée à travers des luttes de classe intenses.

Par Jacques Nikonoff

Le 23 janvier 2016.

Je soutiens pleinement l’appel des 333 pour la levée de l’état d’urgence. Après les massacres du 13 novembre 2015 commis à Paris et Saint-Denis par des groupes djihadistes, la proclamation de l’état d’urgence était nécessaire. Il fallait rassurer la population, montrer la présence et la puissance de l’État, éviter les deux risques qui pouvaient se produire : d’une part un effondrement moral de la population et des institutions comme en juin 1940, et d’autre part la soif de vengeance et la constitution de milices pour organiser des ratonnades de masse. Ces deux risques ont été évités pour l’instant, et l’état d’urgence y a certainement contribué.

La campagne
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