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Dans les médias

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Présentation de l’émission

Le Grand Débat, c’est, au jour le jour, le regard d’Africa N°1 sur l’actualité. Un temps pour décortiquer et comprendre les faits marquants en France, en Afrique et dans le monde.

Francis Laloupo réunit chaque jour, du lundi au jeudi, un plateau d’invités qui réagissent "à chaud" aux derniers événements.

Les auditeurs ont la parole dans la deuxième partie de l’émission.

Retrouvez le "Grand Débat" sur Facebook : http://www.facebook.com/legranddebat

Le Grand Débat - 02/03/2017

Présidentielle française 2017

Nouvel épisode du Grand Débat de la Présidentielle 2017 en France. Une campagne électorale toujours dominée par le vacarme des "affaires" dont les péripéties et rebondissements rendent inaudible l’énoncé des programmes des candidats. Pourtant, malgré un climat préélectoral marqué par l’incertitude, l’offre politique semble se préciser au fur et à mesure que les candidats exposent leur vision de l’économie et de la société.
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Invités :
Jacques Nikonoff, Candidat du Pardem (Parti de la démondialisation) à l’élection présidentielle. Ancien président d’ATTAC. Dernier ouvrage en date : "La Confrontation, argumentaire anti-FN", aux éditions Le Temps des cerises (2012)
Anne Lebreton, Adjointe au Maire du 4e Arrondissement de Paris, Chargée des familles, de la lutte contre les exclusions, de la protection de l’enfance et des personnes âgées. Membre du mouvement "En Marche" d’Emmanuel Macron. Ancienne Vice-présidente de "Nous Citoyens" (Collectif de mouvements de la société civile)
Ali Soumaré, Secrétaire fédéral du Parti socialiste à Villiers-le-Bel. Ancien conseiller régional PS d’Île-de-France

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Jacques Nikonoff en quête de parrainages dans l'Aude

Présidentielle 2017

Jacques Nikonoff, chef de file du parti de la démondialisation.
Jacques Nikonoff, chef de file du parti de la démondialisation.

Alors que la campagne de collecte des parrainages a débuté pour les candidats à la présidentielle, Jacques Nikonoff peut compter sur un premier soutien dans l'Aude. En fin d'après-midi, le chef de file du parti de la démondialisation avait ainsi rendez-vous à la mairie de Puivert où son maire Claude Deloustal devait lui accorder sa précieuse signature.

En début d'après-midi, le candidat a fait une halte à Carcassonne pour animer une conférence de presse. En préambule de cette rencontre, Jacques Nikonoff n'a pas été tendre envers les premiers magistrats qui refusent d'accorder leur parrainage «sous prétexte qu'ils ne font pas de la politique… alors qu'ils en font. Ce sont des pleutres !».

Le président du Parti de la démondialisation, qui a aussi été président d'Attac, a ensuite précisé les positions de sa formation. Positions simples… et radicales : sortir de l'Union européenne et de l'Euro, sortir de l'Otan ; sortir de l'OMC ; sortir du FMI…

Pour faire quoi ? «Notre stratégie, c'est de récréer des accords bilatéraux entre pays.» Quitte, selon lui, à prendre des «mesures protectionnistes».

Selon lui, ces conditions sont les seules pour «recréer de l'emploi» en France, «sauver» l'agriculture nationale…

Au niveau des cibles électorales, Jacques Nikonoff en appelle aux abstentionnistes, «à ce qui reste de l'électorat du Parti communiste», et… à la frange «non-raciste» du Front national, jusqu'aux gaullistes lit-on dans le dossier de presse.

Questionné au sujet du climat qui règne sur cette élection présidentielle, Jacques Nikonoff montre du doigt le fautif, selon lui : le PS qui «manipule la campagne», et qui, toujours d'après lui, serait à la manœuvre sur les affaires qui éclaboussent les candidatures Fillon et Le Pen. Pourquoi ? «Pour installer Macron, soutenu par l'aile droite du PS et les grands patrons».

Mais selon lui, «cette opération grossière ne va pas résoudre les problèmes et va favoriser le FN.»

Le parti de la démondialisation présentera trois candidats dans l'Aude aux législatives : Michel Fernandez (3e circonscription); Lydie Chieragatti (2e), Rémy Chieragatti (1e).

L. C.

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Clicanoo

Candidats cherchent parrains

clicanoo
Mercredi 22 février 2017 - 06:26
 

PARRAINAGES. Les prétendants à la présidentielle courent après les 500 signatures d'élus. La Réunion compte près de 140 "parrains" potentiels.

Si les candidats des "petits" partis font le voyage jusqu'à la Réunion, c'est aussi avec l'espoir d'y glaner quelques parrainages. "Nous avons ici deux ou trois contacts prometteurs. Il était important de les rencontrer pour les convaincre définitivement", reconnaissait début février Jacques Nikonoff, le candidat du Pardem, le parti de la démondialisation, dénonçant au passage un "système verrouillé par les deux grands partis". "J'ai bon espoir de pouvoir me présenter. Mais tout est fait pour que je ne sois pas candidat. En ce moment, je gêne les Républicains. C'est vraiment compliqué", avouait de son côté Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de "Debout la France".
Pour figurer sur la ligne de départ le 23 avril prochain, les prétendants à l'Elysée doivent réunir 500 parrainages d'élus. La règle a légèrement évolué. Plus question désormais d'anonymat. Dès la semaine prochaine, le Conseil constitution-nel publiera la liste des parrainages sur son site internet au fur et à mesure de leur réception, avec deux réactualisations par semaine, pour éviter tout faux suspense. La date limite des envois est fixée au 17 mars.
La liste officielle des candidats à la présidentielle sera établie dans les jours qui suivent. De François Fillon à "Super Châtaigne", près de 70 candidats, plus ou moins sérieux, sont officiellement déclarés. Une dizaine seulement passeront l'écueil des parrainages.
Les députés, les sénateurs, les maires, les présidents des intercommunalités, les députés européens, les conseillers régionaux et les conseillers départementaux peuvent parrainer un candidat à la présidentielle.

"Peu sollicités…"
La Réunion offre donc un réservoir de près de 140 signatures, sur un total de près de 42000 à travers toute la France. "Mais ici, et par rapport à ce qui se passe en métropole, nous sommes en fait assez peu sollicités", témoigne Jean-Jacques Morel, élu LR au conseil départemental, "les petits candidats visent surtout les élus sans étiquette, dans les petites communes des territoires ruraux. Et il n'y en a quasiment pas à la Réunion". Le Dionysien a parrainé Jacques Chirac, par le passé. Mais il est probable qu'il ne "signe" pour personne cette année. "François Fillon, mon candidat, n'aura évidemment aucun mal à réunir les 500 signatures. Nous n'avons reçu aucune consigne du Parti sur la question, mais je ne me vois pas parrainer un autre candidat".

Gironcel choisit Nikonoff
Même son de cloche chez un élu du conseil régional : "Je ne vais pas signer pour quelqu'un qui n'est pas de mon camp. C'est juste une question de logique. Le parti ne fixe pas de règles précises. Il y a juste quelques sous-entendus, parfois. Le 1er tour de la présidentielle pourrait être serré. Les grands candidats n'ont pas intérêt à voir les voix s'éparpiller, et ils doivent donc freiner les ambitions des petits candidats", confie-t-il.
Certains élus, en revanche, se sont déjà positionnés. Jacques Nikonoff, du Pardem, a annoncé en début de semaine qu'il pourrait compter sur le parrainage de Maurice Giron-cel, le maire de Sainte-Suzanne. "C'est tout à fait exact. C'est fait, c'est acté", confirme le nouveau secrétaire général du PCR, "il est important que la démocratie respire un peu et que les petits candidats puissent aussi s'exprimer. Jacques Nikonoff a le mérite de poser de bonnes questions sur la problématique de la mondialisation".
Il s'agit ici d'un choix tout à fait personnel, qui n'engage pas son parti, qui a choisi de se donner du temps avant de soutenir un des prétendants à la présidentielle. "J'ai été très clair avec lui sur le sujet. Mon parrainage n'est ni un soutien, ni un appel à voter pour lui", insiste Maurice Gironcel. Peu d'élus locaux auront comme lui l'opportunité d'opter pour le parrainage d'un candidat "hors" système.


Lukas Garcia

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03.03.2017

Puivert a accueilli un candidat à l’Elysée

En ce premier jour de mars, Jacques Nikonoff, candidat à la présidentielle 2017 accompagné par son comité de campagne, a franchi la porte de la mairie de Puivert, accueilli par Claude Deloustal, maire de la commune. Le candidat soutenu par le Pardem (parti de la démondialisation), rendait ainsi visite à un élu lui ayant accordé son parrainage, l’occasion de renouveler les raisons de son engagement.

En déclarant « la mondialisation néolibérale ennemie publique n° 1 des peuples », l’ancien président de l’association altermondialiste Attac a appelé à un sursaut citoyen, « pour briser la dictature des deux partis au pouvoir, duettistes de l’alternance ». Jacques Nikonoff invitait chacun à participer au débat sur son programme, en consultant le site du parti, www.pardem.org    

Cet échange a permis à Claude Deloustal d’avancer les raisons de son parrainage, en insistant notamment sur les difficultés rencontrées par les élus ruraux, graduellement dépossédés de leurs prérogatives. Il évoquait également les dysfonctionnements provoqués par la démesure de structures territoriales qui se substituent aux entités communales et cantonales.

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Les discussions se sont poursuivies autour de spécialités issues des circuits courts.

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Présidentielle : Jacques Nikonoff parrainé par le maire de Sainte-Suzanne

Témoignages.re / 20 février 2017

Lors de sa dernière conférence de presse, le PCR avait indiqué que conformément à sa volonté de favoriser le débat démocratique, ses élus pouvaient parrainer des candidats à la présidentielle susceptibles d’avoir des difficultés à recueillir les 500 signatures nécessaires à la validation de leur candidature. C’est ce qu’a fait Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne, en parrainant Jacques Nikonoff, comme l’indique un communiqué publié par le Rassemblement pour la démondialisation.

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Joel Périchaut, Jacques Nikonoff et Didier Le Strat.

« Le déplacement de Jacques Nikonoff à La Réunion, accompagné de Joel Périchaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des questions internationales et des DROM, a été un beau succès. Il fera l’objet d’un prochain compte rendu. L’aspect principal, cependant, est le parrainage donné à Jacques Nikonoff pour l’élection présidentielle par Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne à La Réunion, et secrétaire général du Parti communiste réunionnais (PCR).

Nous entrons dans la dernière ligne droite pour les parrainages, il reste un mois. Jacques Nikonoff ne dispose pas encore des 500 nécessaires à sa candidature. Il est censuré par les grands médias. Où en serait-il dans les sondages et combien de parrainages aurait-il obtenu s’il avait bénéficié du même traitement médiatique que Monsieur Macron ?


Mais voilà, Jacques Nikonoff est antisystème, il lutte pour la démondialisation, pour la sortie de l’euro et de l’Union européenne, c’est-à-dire pour sortir de l’ordre néolibéral mondial. Et il ne faut pas compter sur les grands médias, chiens de garde du système, pour donner la parole à ceux qui les combattent. »

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La campagne
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