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Le Pardem s’investit dans le 62 pour les prochaines législatives

Le Pardem est allé à la rencontre des citoyens, ce vendredi, notamment sur le marché de Lens. Ici, Jacques Nikonoff, son président.  PHOTO SÉVERINE COURBE
Le Pardem est allé à la rencontre des citoyens, ce vendredi, notamment sur le marché de Lens. Ici, Jacques Nikonoff, son président. PHOTO SÉVERINE COURBE

«  On nous demande : « Vous êtes de gauche ? De droite ? » Ce n’est pas le sujet. Il s’agit de savoir de quel côté on se place vis-à-vis de l’intérêt du peuple.  » Pour Jacques Nikonoff, président du Pardem (Parti de la démondialisation), candidat à la Présidentielle, «  il faut s’attaquer aux piliers de la mondialisation néocapitaliste.  » Et il en a trois : «  le libre-échange, la globalisation financière, les institutions supranationales (FMI, OTAN, etc.).  »

Son parti se présente comme la seule alternative à l’alternance droite-gauche « classiques » – «  leur projet, c’est leur bilan  » – face aux autres prétendants, «  les 3M  » : Macron, «  un Juppé avec des cheveux  » ; Mélenchon, «  du verbe, du blabla  » ; Marine Le Pen, «  l’arnaque  » qui ne «  veut pas sortir de l’euro et de l’Union européenne  », contrairement au Pardem, assure-t-il.

« Pas une émanation du PC »

Priorité absolue : l’emploi. Pour cela, il veut «  prendre des mesures protectionnistes et fiscales  », engager «  une politique de réindustrialisation  » et instaurer «  un droit opposable à l’emploi  » avec un État «  employeur en dernier ressort  ».

«  Les élections de 2017, présidentielles et législatives  » doivent constituer «  un pas vers la démondialisation  ». Le Pardem se présentera donc dans chaque circonscription du Pas-de-Calais. «  C’est le département martyr de la mondialisation capitaliste, terrain de jeu des néo-libéraux  » : «  désindustrialisation, délocalisations, chômage, précarité  », appuie Michèle Dessenne, vice-présidente du parti. Et puis, il y a cette «  montée du FN comme réaction épidermique pour s’en sortir, comme un suicide collectif  ».

Jean-Claude Danglot, sera candidat dans la 10e circonscription (Bruay et environs). L’ancien sénateur communiste a quitté le PC en 2014. «  J’ai toujours soutenu une opposition frontale à l’Union européenne.  » Alors, lorsque la position de ses camarades communistes s’est effilochée au gré des alliances avec le PS local, il s’en est détaché. «  Ça me pesait beaucoup.  » Aussi, il veut être clair : «  Le Pardem n’est pas une émanation du PC. Le cheminement est différent.  »

Le candidat de la 12e circonscription (Liévin et environs) sera Joël Perichaud. Celui de la 3e (Lens et environs) n’a pas encore été défini.

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