En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

A A A

 

Paris Normandie

Jacques Nikonoff, candidat de la démondialisation pour la présidentielle, de passage à Évreux

Publié 15/01/2017 á 21H41

Politique. Jacques Nikonoff est le candidat du Parti de la démondialisation. Il était à Évreux vendredi pour recueillir des parrainages.

EvreuxJN PSG YR Jacques Nikonoff entouré d’Yves Rouillé, responsable de la campagne au niveau régional, et Patricia Saint-Georges, chargée de la campagne dans l’Eure

 

 

Ce n’est pas tous les jours que la capitale euroise reçoit la visite d’un candidat à l’élection présidentielle. Certes, il est moins connu qu’Emmanuel Macron ou François Fillon. Jacques Nikonoff (64 ans), le candidat du Parti de la démondialisation (Pardem) et ancien président d’Attac-France, s’est rendu vendredi à Évreux, notamment pour rencontrer des maires et solliciter leur soutien.

Le candidat, qui se définit comme « hors système », n’a pas encore réuni les 500 signatures d’élus nécessaires. À combien en est-il exactement ? Mystère. Même s’il note « une petite dynamique qui se développe », Jacques Nikonoff se heurte « à un véritable blocage consciencieusement entretenu par le pouvoir, qui rend difficile la collecte de parrainages ».

Pourfendeur de « l’ordre néolibéral » dont il souhaite que la France s’affranchisse, Jacques Nikonoff se défend d’être un « rouge-brun », autrement dit un candidat hybride, à mi-chemin entre l’extrême-droite nationaliste et l’extrême-gauche communiste. « Je suis du côté du peuple, des petites gens », assure-t-il.

« Bon et mauvais cholestérols »...

Le candidat s’accommode en revanche très bien des étiquettes de souverainiste, de nationaliste voire de populiste. Mais dans le « bon » sens du terme, comme il y a « un bon et un mauvais cholestérols. Si on veut que le peuple exerce sa souveraineté, c’est à l’échelle de la Nation qu’il faut le faire. Je veux redonner à la France son indépendance et sa liberté », clame le candidat.

Jacques Nikonoff vise deux cœurs de cible : « les abstentionnistes, écœurés par la politique, et une partie des électeurs du Front national, qui s’engagent dans une impasse. C’est vers nous que les ouvriers, les chômeurs et les classes populaires doivent se tourner. » En plus de la présidentielle, le Pardem lorgne sur les législatives. Jacques Nikonoff assure qu’il y aura un candidat du Pardem dans chacune des cinq circonscriptions de l’Eure.

V. F.

INFOS PRATIQUES

www.pardem.org ; www.nikonoff2017.fr

Ajouter votre commentaire

Écrire un commentaire en tant qu'invité

0 Restriction des caractères
Votre texte doit contenir plus de 10 caractères
Vos commentaires sont soumis à la modération d'un administrateur.
  • Aucun commentaire sur cet article.
La campagne
loading...
Web Analytics