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Actualités

Jacques Nikonoff pour la sortie du « modèle néo-colonial »

Un candidat à la présidentielle en visite à La Réunion

Manuel Marchal / 10 février 2017

Accompagné de Joel Périchaud, chargé des questions internationales et des DOM au PARDEM, et de Didier Le Strat, représentant à La Réunion du PARDEM, Jacques Nikonoff, candidat du Rassemblement pour la démondialisation, a présenté hier son programme pour l’élection présidentielle.

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Joel Périchaut, Jacques Nikonoff et Didier Le Strat.

Candidat du Rassemblement pour la démondialisation, Jacques Nikonoff a présenté hier ses propositions pour La Réunion. En visite pendant quelques jours, l’ancien président d’ATTAC tiendra lundi soir à 18 heures une conférence à l’Université. L’objectif de sa visite est de faire campagne, de recueillir des parrainages d’élus et soutenir les candidats du PARDEM (Parti de la démondialisation) à La Réunion aux législatives. À plus long terme, il s’agit de consolider le PARDEM à La Réunion, pour nous hisser comme force politique visible à La Réunion.

Les raisons de la crise et les inégalités qui en découlent sont à rechercher du côté de la mondialisation néo-libérale, souligne-t-il. Les politiques mises en place par l’oligarchie mondiale (UE, USA, Japon) sont favorables aux multinationales.

« Si on veut s’attaquer à ce problème, il faut démondialiser ».

Sortir de l’Union européenne

Jacques Nikonoff estime que les « démondialisateurs » se trouvent d’abord chez les abstentionnistes. « Ces citoyens ne trouvent plus l’offre politique qui correspond à leurs souhaits. Droite et gauche mènent les mêmes politiques sur l’essentiel ».

L’important est d’engager des réformes structurelles pour démondialiser : mettre un terme au libre-échange, à la dictature des marchés, sortir des institutions supranationales (OMC, FMI, Union européenne).

Face à la crainte de la sortie de l’UE, le candidat indique que La France verse 20 milliards par an de contribution à l’UE. En retour, l’UE renvoie 8 milliards d’euros : c’est une perte de 12 milliards d’euros par an, qui relativisent les 300 millions d’euros par an reçu par La Réunion de l’Europe. L’euro pose également problème, car elle pénalise les exportations de La Réunion vers ses voisins et favorise l’entrée de produits à bas-coûts, poursuit l’ancien président d’ATTAC.

Le libre-échange pénalise La Réunion. Elle a un déficit de sa balance commerciale qui est extrêmement élevé. Structurellement, La Réunion est en déficit.

Pour le droit de négocier avec les voisins

L’essentiel est de sortir de l’économie de comptoir. « La structure des échanges commerciaux de La Réunion suit un modèle néo-colonial, tout est conditionné par les intérêts de la métropole, cela se vérifie dans les statistiques. Enormément de choses sont produites en métropole, alors qu’elles pourraient être fabriquées sur place ». « Aucun effort entrepris par l’État pour permettre à La Réunion de s’autodévelopper alors que cela créerait de l’emploi à La Réunion, permettrait de produire ce que l’on consomme dans de nombreux domaines », ajoute Jacques Nikonoff.

« La Réunion en tant que partie intégrante de la République française, doit pouvoir négocier directement avec les entités régionales. C’est possible par une action conjointe du Parlement, en liaison avec l’assemblée régionale de La Réunion qui devrait être unique », souligne Jacques Nikonoff. Il préconise une nouvelle articulation entre le ministère des Affaires étrangères et les DROM, pour que La Réunion soit assimilée à un quasi-Etat dans les négociations. Le signataire reste la République. « Mais elle est représentée conjointement par le ministère des Affaires étrangères et le président de la région ».

Les accords peuvent porter sur des tas de choses. En Afrique de l’Est et du Sud, monnaie commune possible, unité de compte comme on a connu avec l’ECU, le Sucre en Amérique latine.

Charte de la Havane

Sur le plan international, « nous préconisons que la France annonce son non-alignement,pour aller jusqu’au bout de la décolonisation ». L’émergence des BRICS permet d’éviter la domination sans partage des États-Unis. Mais ils ne sont pas des modèles, « car ils sont fanatiques du libre-échange ».

À la place de l’euro, le président du PARDEM plaide pour monnaie commune, simple unité de compte, qui élimine le risque de change et dédollarise. Il milite pour l’application de la Charte de la Havane, un commerce international qui repose sur l’équilibre de la balance des paiements. Sortir de l’UE aura l’avantage de pouvoir négocier, passer des accords bilatéraux entre les DROM et les pays qui les environnent. Le but est de développer la coopération régionale, et non plus la concurrence, « ce changement est fondamental ».

M.M.

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Présidentielles: Le candidat de la démondialisation, Jacques Nikonoff, à La Réunion


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Candidat à l’élection présidentielle sous l’étiquette du Rassemblement pour la démondialisation, l’ancien président d’ATTAC, Jacques Nikonoff, est actuellement à La Réunion à la recherche de parrainages.

Ancien ouvrier spécialisé chez Norton à la Courneuve en Seine-Saint-Denis et actuellement professeur associé à l’Institut d’études européennes (IEE) de l’Université Paris 8 à Saint-Denis (93), Jacques Nikonoff est l’ancien président de l’association Attac France. Il a rédigé plusieurs ouvrages notamment "Chômage nous accusons", "Cette Constitution qui piège l’Europe" ou encore "Sortons de l’euro".

Membre du Pardem (Parti pour la démondialisation), Jacques Nikonoff se présente à la prochaine présidentielle pour sortir la France de la "mondialisation néolibérale", incarnée à ses yeux par l’Union européenne, le Fonds monétaire international (FMI) ou l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Mettre fin à la mondialisation "néo-libérale"

Il prône de nouvelles formes de coopération internationale de démondialisation et de reconquête de la souveraineté nationale. Mais tout cela passe "par une sortie du système financier, en quittant la zone euro et stopper le libre-échange pour le remplacer par un ‘équilibre des échanges’", indique-t-il.

Pour Jacques Nikonoff, ce qui intéresse la population avant tout ce sont d’abord les questions liées au chômage et les conséquences qui en découlent comme les inégalités en matière d’enseignement, de revenus ou de logements. "Pour nous cette raison est du côté de la mondialisation néo-libérale, avec les politiques mises en place depuis plusieurs décennies par l’oligarchie mondiale représentée par les États-Unis, le Japon et l’Union européenne. Cette oligarchie a mis la main sur le pouvoir mondial avec l’aide des multinationales. Si on veut résoudre ces problèmes, il faut attaquer cette mondialisation néo-libérale", martèle le candidat "démondialiste".

La démondialisation repose sur trois piliers pour le professeur d’économie : mettre un terme au libre-échange, à la "dictature" des marchés financiers et sortir des institutions supra-nationales comme le FMI ou l’Union européenne. Sur ce dernier point, l’appartenance à l’UE et à la zone euro "est un handicap énorme" pour M.Nikonoff. "J’entends des gens dire que La Réunion serait perdante en cas de sortie de la France de l’Union européenne. Mais il ne faut pas oublier que la France verse plus de 20 milliards d’euros pas an à Bruxelles et ne reçoit en retour que 8 milliards. La Réunion dans tout ça ne reçoit qu’environ 300 millions d’euros par an de l’Europe, ce n’est rien du tout !"

Jacques Nikonoff l’affirme, si la France sort de l’Union européenne, "il y aura une augmentation de la part reçue par La Réunion". L’euro a également un deuxième effet pervers sur l’économie de l’île poursuit le candidat à la présidentielle. "La Réunion est pénalisée encore plus par l’euro par rapport à la métropole car l’euro est une monnaie forte. Les pays entourant l’île possèdent eux une monnaie faible. Les producteurs locaux ne peuvent pas rivaliser avec leurs homologues de la zone. Une sortie de la zone euro aidera les filières industrielles et agricoles et engagera un développement beaucoup plus harmonieux des DROM (départements et régions d’outre-mer, ndlr)", ajoute-t-il.

Gauche et droite : "une double impasse"

La tête de liste du Rassemblement pour la démondialisation espère trouver un écho favorable auprès des abstentionnistes, "qui ne votent plus depuis plusieurs années". Pour lui, ces derniers ne trouvent plus dans les partis politiques existants "l’offre politique correspondant à leurs souhaits".

En outre, M.Nikonoff veut "alerter" le reste des citoyens de la "double impasse" que représentent les partis traditionnels de droite et de gauche. "Ces partis se refilent le pouvoir depuis quatre décennies pour laisser un bilan que l’on connaît catastrophique. Il faut balayer ces deux forces politiques. Le PS doit être balayé tout comme la droite", indique Jacques Nikonoff.

Ce dernier n’est pas plus tendre avec Marine Le Pen, Emmanuel Macron ou Jean-Luc Mélenchon. Un trio qu’il surnomme les "3M" : "Ces trois candidats nous mènent vers trois impasses. Marine Le Pen fait semblant de vouloir sortir de la zone euro et de l’UE, alors qu’elle est complice, par son racisme et ses prétentions sur les autres pays. Jean-Luc Mélenchon est quant à lui extrêmement ambigu sur des questions essentielles liées à l’Europe. Enfin, Emmanuel Macron, c’est le candidat de l’oligarchie, fabriqué dans les arrières-cours des groupes patronaux avec le soutien des oligarques mondiaux".

Outre la campagne des présidentielles, Jacques Nikonoff profite de sa présence à La Réunion pour "consolider le Pardem à La Réunion", soutenir les candidats du parti démondialiste pour les prochaines législatives. "Leurs noms seront connus dans les prochaines semaines et nous terminons la mise au point de ces candidatures".
Jeudi 9 Février 2017 - 13:27
 
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La Vie Querçynoise

Présidentielles. Jacques Nikonoff veut engager la France dans la démondialisation

Jacques Nikonoff, le candidat du Pardem (Parti de la Démondialisation), était de passage dans le Lot.

24/01/2017 à 17:15 par Marc Louison

Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, a donné son parrainage à Jacques Nikonoff. -
Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, a donné son parrainage à Jacques Nikonoff. -

Jacques Nikonoff*, candidat du Pardem à l’élection présidentielle, parcourt la France à la recherche des parrainages. Il reconnaît à demi-mots qu’il est très difficile de les trouver. « Je parcours la France pour collecter les 500 parrainages. Je ne sais pas si je vais y arriver. Nous sollicitions les maires pour qu’ils jouent le rôle que la loi leur attribue. Les maires nous répondent qu’ils sont au-dessus de la mêlée, qu’ils ont été élus sur des bases apolitiques… Ce sont de faux-fuyants. Cela revient à laisser les grands partis en place. Cela revient à faire de la politique de façon hypocrite. » Jacques Nikonoff ne se considère pas comme un « petit candidat » mais comme un « candidat censuré par les grands médias ». « Plus on est hors système, plus on est censuré. »

Dans le Lot, deux maires, dont Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, ont choisi de s’engager à ses côtés. « Je suis de gauche. Mais les candidats normaux de la gauche ne me satisfont pas. Jacques Nikonoff est un candidat différent, de la même mouvance. » Parmi les points communs, l’élu lotois cite la loi NOTRe. « Je suis contre la loi NOTRe, qui est une loi extrêmement agressive. »

La démondialisation, pour quoi faire ?

« L’enjeu de cette élection est crucial. La situation internationale est mouvante, la stabilité n’est plus ce qu’elle était. On a du mal à discerner les nouvelles tendances entre Trump, la Russie, la Chine, le Brexit. Le monde est moins prévisible qu’il ne l’était avant. L’enjeu, c’est l’avancée vers la démondialisation. La France va-t-elle rester dans cette mondialisation, à l’origine du chômage, de la destruction de l’agriculture et de l’industrie, de la dégradation de l’environnement ? »

Le mot est donc lâché. Jacques Nikonoff veut sortir la France de la « mondialisation néolibérale » et de « ses institutions comme l’Union Européenne, l’euro, l’OTAN, le FMI, l’OMC… ». L’idée est de permettre à la France de reprendre la main sur sa monnaie, son économie… et donc retrouver sa souveraineté pour faire des choix véritablement politiques et non guidés par le libre-échange, la globalisation financière, les intérêts d’un petit nombre… « On ne peut pas résoudre la question du chômage, la question sociale… sans la démondialisation. Une économie doit produire ce dont elle a besoin. Toutes les industries qui ont été liquidées doivent revenir en France. On veut appliquer le principe de l’équilibre des échanges. On vend autant que l’on achète en mettant en place des accords bilatéraux entre les pays, et non entre les grandes entreprises. On veut renationaliser les banques car la finance s’est détachée de l’économie réelle. Il faut prendre des mesures radicales car nous sommes au bord du précipice. Il faut sortir des sentiers battus, des idées reçues, de l’idéologie des grands médias. »

Pour arriver à cette démondialisation, Jacques Nikonoff a une solution. « Cela nécessite de se débarrasser des deux grands partis qui depuis 30 ans se passent la balle pour la même politique. » Quant aux trois autres prétendants, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, Jacques Nikonoff estime que les trois proposent une « impasse ». Pour Jacques Nikonoff, il est facile de savoir si ces candidats sont sincères (notamment le FN qui parle de sortir de l’euro). « Il suffit de passer leurs propositions au révélateur des trois piliers de la mondialisation : le libre-échange, la libéralisation financière et les traités internationaux et les institutions multilatérales. »

MARC LOUISON

* Jacques Nikonoff est professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris 8 Saint-Denis. Ancien du Parti communiste et de la CGT et ancien président d’ATTAC-France.

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 LeQuotidien

Jacques Nikonoff à La Réunion

ajunot

Samedi 4 février 2017 - 09:46

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PRÉSIDENTIELLE. Jacques Nikonoff, candidat à l'élection présidentielle au titre du "Rassemblement pour la démondialisation" sera présent à La Réunion du 8 au 16 février. "Sa candidature à la présidentielle repose sur un programme précis, de rupture avec le néolibéralisme, ouvrant sur la justice sociale et de nouvelles formes de coopération internationale de démondialisation et de reconquête de la souveraineté nationale. L'objectif est de répondre aux besoins de l'immense majorité des citoyens dont la vie, les conditions de travail, l'accès à l'emploi, aux services publics sont broyés par le libre-échange et les institutions supranationales qui ont mis la main sur la souveraineté des peuples" explique Didier Le Strat, son représentant légal à La Réunion.

Ouvrier pendant plusieurs années, Jacques Nikonoff a vécu le chômage et la précarité et connaît le problème des banlieues pour y avoir vécu pendant 23 ans (cité des 4 000 La Courneuve). Il a obtenu le baccalauréat hors du système scolaire, poursuivit ses études, réussit le concours d'entrée à l'ENA et devint énarque. Il a représenté la Caisse des Dépôts au cœur de la Finance à New York. Ancien président de l'association Attac France, il a rédigé plusieurs ouvrages, notamment "Chômage nous accusons", "Sortons de l'euro".

 Article repris par

Clicanoo

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 Voix duNord
 

LENSOIS

Le Pardem s’investit dans le 62 pour les prochaines législatives

Le Pardem est allé à la rencontre des citoyens, ce vendredi, notamment sur le marché de Lens. Ici, Jacques Nikonoff, son président.  PHOTO SÉVERINE COURBE
Le Pardem est allé à la rencontre des citoyens, ce vendredi, notamment sur le marché de Lens. Ici, Jacques Nikonoff, son président. PHOTO SÉVERINE COURBE

«  On nous demande : « Vous êtes de gauche ? De droite ? » Ce n’est pas le sujet. Il s’agit de savoir de quel côté on se place vis-à-vis de l’intérêt du peuple.  » Pour Jacques Nikonoff, président du Pardem (Parti de la démondialisation), candidat à la Présidentielle, «  il faut s’attaquer aux piliers de la mondialisation néocapitaliste.  » Et il en a trois : «  le libre-échange, la globalisation financière, les institutions supranationales (FMI, OTAN, etc.).  »

Son parti se présente comme la seule alternative à l’alternance droite-gauche « classiques » – «  leur projet, c’est leur bilan  » – face aux autres prétendants, «  les 3M  » : Macron, «  un Juppé avec des cheveux  » ; Mélenchon, «  du verbe, du blabla  » ; Marine Le Pen, «  l’arnaque  » qui ne «  veut pas sortir de l’euro et de l’Union européenne  », contrairement au Pardem, assure-t-il.

« Pas une émanation du PC »

Priorité absolue : l’emploi. Pour cela, il veut «  prendre des mesures protectionnistes et fiscales  », engager «  une politique de réindustrialisation  » et instaurer «  un droit opposable à l’emploi  » avec un État «  employeur en dernier ressort  ».

«  Les élections de 2017, présidentielles et législatives  » doivent constituer «  un pas vers la démondialisation  ». Le Pardem se présentera donc dans chaque circonscription du Pas-de-Calais. «  C’est le département martyr de la mondialisation capitaliste, terrain de jeu des néo-libéraux  » : «  désindustrialisation, délocalisations, chômage, précarité  », appuie Michèle Dessenne, vice-présidente du parti. Et puis, il y a cette «  montée du FN comme réaction épidermique pour s’en sortir, comme un suicide collectif  ».

Jean-Claude Danglot, sera candidat dans la 10e circonscription (Bruay et environs). L’ancien sénateur communiste a quitté le PC en 2014. «  J’ai toujours soutenu une opposition frontale à l’Union européenne.  » Alors, lorsque la position de ses camarades communistes s’est effilochée au gré des alliances avec le PS local, il s’en est détaché. «  Ça me pesait beaucoup.  » Aussi, il veut être clair : «  Le Pardem n’est pas une émanation du PC. Le cheminement est différent.  »

Le candidat de la 12e circonscription (Liévin et environs) sera Joël Perichaud. Celui de la 3e (Lens et environs) n’a pas encore été défini.

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