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Dans les médias

DepecheEvreux20Janvier2017

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Paris Normandie

Jacques Nikonoff, candidat de la démondialisation pour la présidentielle, de passage à Évreux

Publié 15/01/2017 á 21H41

Politique. Jacques Nikonoff est le candidat du Parti de la démondialisation. Il était à Évreux vendredi pour recueillir des parrainages.

EvreuxJN PSG YR Jacques Nikonoff entouré d’Yves Rouillé, responsable de la campagne au niveau régional, et Patricia Saint-Georges, chargée de la campagne dans l’Eure

 

 

Ce n’est pas tous les jours que la capitale euroise reçoit la visite d’un candidat à l’élection présidentielle. Certes, il est moins connu qu’Emmanuel Macron ou François Fillon. Jacques Nikonoff (64 ans), le candidat du Parti de la démondialisation (Pardem) et ancien président d’Attac-France, s’est rendu vendredi à Évreux, notamment pour rencontrer des maires et solliciter leur soutien.

Le candidat, qui se définit comme « hors système », n’a pas encore réuni les 500 signatures d’élus nécessaires. À combien en est-il exactement ? Mystère. Même s’il note « une petite dynamique qui se développe », Jacques Nikonoff se heurte « à un véritable blocage consciencieusement entretenu par le pouvoir, qui rend difficile la collecte de parrainages ».

Pourfendeur de « l’ordre néolibéral » dont il souhaite que la France s’affranchisse, Jacques Nikonoff se défend d’être un « rouge-brun », autrement dit un candidat hybride, à mi-chemin entre l’extrême-droite nationaliste et l’extrême-gauche communiste. « Je suis du côté du peuple, des petites gens », assure-t-il.

« Bon et mauvais cholestérols »...

Le candidat s’accommode en revanche très bien des étiquettes de souverainiste, de nationaliste voire de populiste. Mais dans le « bon » sens du terme, comme il y a « un bon et un mauvais cholestérols. Si on veut que le peuple exerce sa souveraineté, c’est à l’échelle de la Nation qu’il faut le faire. Je veux redonner à la France son indépendance et sa liberté », clame le candidat.

Jacques Nikonoff vise deux cœurs de cible : « les abstentionnistes, écœurés par la politique, et une partie des électeurs du Front national, qui s’engagent dans une impasse. C’est vers nous que les ouvriers, les chômeurs et les classes populaires doivent se tourner. » En plus de la présidentielle, le Pardem lorgne sur les législatives. Jacques Nikonoff assure qu’il y aura un candidat du Pardem dans chacune des cinq circonscriptions de l’Eure.

V. F.

INFOS PRATIQUES

www.pardem.org ; www.nikonoff2017.fr

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Europe : une pétition pour la démission de Juncker recueille déjà 75.000 signatures

Lancée il y a quelques jours sur change.org, une pétition demandant le départ pur et simple de l'actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, empêtré dans le scandale LuxLeaks, a déjà recueilli plus de 75.000 signatures.
 
La pétition demandant le départ de Jean-Claude Juncker a recueilli plus de 75.000 signatures en quelques jours. - Degiorgio/Shutterstock/SIPA

"Jean-Claude Juncker doit partir !" C’est en ces termes, limpides, que commence la pétition lancée il y a quelques jours contre le président de la Commission européenne sur la plateforme par Jacques Nikonoff, professeur d’économie à Paris VIII et 2017 sous la bannière du Parti de la démondialisation (Pardem), créé en février 2016. Ouvrier, énarque, issu d’une famille communiste et partisan de la restitution de la souveraineté aux peuples (notamment monétaire), Jacques Nikonoff, 65 ans, dénonce en effet l’attitude des responsables européens et en particulier de Jean-Claude Juncker et ses collègues luxembourgeois qui acceptent d’appliquer, écrit-il, "une austérité dramatique pour les peuples" tout en agissant afin d'"empêcher la lutte contre le dumping fiscal." 

Et pour cause. Dans la tourmente depuis les révélations, en 2014, du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) autour du gigantesque scandale financier LuxLeaks, le Luxembourg ne cesse d’affirmer que sa haute administration n’était pas au courant des accords secrets conclus avec les cabinets d'audit travaillant pour le compte de multinationales dans le but de faire baisser les impôts de ces dernières sur le sol luxembourgeois. Or, explique Jacques Nikonoff dans la pétition, le quotidien britannique a publié début janvier allemands qui montrent que les dirigeants du Grand-Duché n’ignoraient rien de ces pratiques.

Pis, Jean-Claude Juncker, ancien ministre des Finances puis Premier ministre du Luxembourg entre 1995 et 2013 aurait, toujours d’après le Guardian, posé son veto au nom de son pays à une proposition visant à accroître le partage d’informations entre les États au sujet des accords confidentiels avec les multinationales, ou encore à une enquête sur les stratégies d’évitement fiscal des grands groupes, dans le cadre des travaux du comité "Code de conduite (fiscalités des entreprises)", créé en 1998 par le Conseil européen afin de lutter contre l’évasion fiscale.

"Monsieur Juncker doit quitter son poste"

"Par conséquent Monsieur Juncker doit quitter son poste de président de la Commission européenne", conclut Jacques Nikonoff. "Soit il démissionne de lui-même s’il lui reste un peu de décence, soit les commissaires européens nomment un autre président. C’est d’ailleurs ce qu’avait fait, rappelle-t-il, la Commission européenne en 1999 qui avait démissionné le président de l’époque, Jacques Santer accusé d’avoir couvert des fraudes et du népotisme."

La pétition a déjà recueilli plus de 75.000 signatures. "Ce monsieur (Juncker) représente exactement ce qui a amené tant de gens à se détourner d’une grande idée, l’Europe", déplore l’un des signataires. "Encore un qui a confondu intérêt général et intérêt particulier", regrette un autre. "La corruption et la collusion ça suffit ! Donnez nous une Europe sociale et démocratique si elle doit vivre... sinon tuons-la !!!!" propose un troisième.

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leFigaro

Pétition contre Juncker: 75.000 signatures

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Une pétition réclamant la démission de Jean-Claude Juncker, actuel président de la Commission européenne, a recueilli plus de 75.000 signatures. La pétition a été lancée il y a quelques jours sur Change.org par Jacques Nikonoff, professeur d’économie à Paris 8 et homme politique. 
Cette pétition fait suite à la publication début janvier d'une enquête par le quotidien britannique The Guardian révélant que Jean-Claude Juncker aurait entravé la lutte de l’Union européenne contre l’évasion fiscale quand il était premier ministre du Luxembourg. "Les dirigeants luxembourgeois agissaient pour empêcher la lutte contre le dumping fiscal. Ceci au moment où les politiques de l’Union européenne, avec monsieur Juncker à leur tête, applique une austérité dramatique pour les peuples", explique Jacques Nikonoff dans un communiqué.
Pour justifier sa démarche, Jacques Nikonoff cite l’exemple de Jacques Santer qui avait dû quitter la présidence de la Commission européenne en 1999 suite à des accusations de fraudes. "Le gouvernement français doit se prononcer publiquement pour le départ de monsieur Juncker", ajoute ce dernier.

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Le 3 septembre 2016

C’est dans l’hebdomadaire Marianne n° 1012 que Jacques Nikonoff, candidat à la présidentielle au titre du Rassemblement pour la démondialisation, a fait sa rentrée politique. Il y a publié une tribune explosive intitulée « Pourquoi je suis le candidat de la démondialisation ».

La campagne
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