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Ouvrages

Des impôts, pour quoi ? Pour qui ? Comment ?

Par Attac, coordination de Jacques Nikonoff et Vincent Drezet

Mille et une nuits, février 2005

Présentation

" Trop d'État, trop d'impôts ! ", ne cesse-t-on de nous marteler. Et les hommes politiques de reprendre cette antienne. La doctrine néolibérale a choisi sa cible : les impôts, dans lesquels elle voit un obstacle à l'accumulation illimitée des revenus et des fortunes. Elle a vu juste. L'outil fiscal est bien l'instrument politique qui permet une véritable redistribution de la richesse, et donc la réduction des inégalités économiques et sociales... En France, historiquement, l'impôt a été utilisé pour contribuer à l'équilibre social, en prélevant davantage sur les riches que sur les pauvres, et pour financer les services publics. Cette époque est révolue. Désormais, les revenus du travail sont très lourdement taxés : en 1996, 25,8 % (contre 8,3 % pour les revenus du capital), alors qu'en 1970 le prélèvement correspondant était de 16,4 %. Il est donc indispensable de réfléchir à l'utilisation de l'outil fiscal pour financer toutes les solidarités. Quelle part pour les impôts indirects ? Quelle architecture de notre système national ? Et demain, en Europe et dans le monde ? La question des ressources budgétaires, tant au niveau national que communautaire, est escamotée dans le débat public. Pourtant, la fiscalité s'intéresse à vous. Intéressez-vous à la fiscalité.

Par Jacques Nikonoff, postface de Jean-Marie Harribey

Arléa, avril 1999

Présentation

Pourquoi la France veut-elle créer des fonds de pension ? Pourquoi des organismes publics, comme le commissariat général au Plan et le Conseil d'analyse économique, ont-ils succombé à ce délire, qui laisse présager une véritable faillite intellectuelle et politique ? La création de fonds de pension calqués sur le modèle américain, dont ce livre dévoile, pour la première fois en France, les mécanismes pervers, s'inscrit dans une étape nouvelle de la " libéralisation " financière. L'auteur dénonce ici sans faux-fuyants la "révolution blanche", orchestrée par les milieux ultralibéraux et leurs nombreux relais. Dangereux, inefficaces, inutiles, les fonds de pension doivent être refusés ; tout comme doit être rejetée la notion de " vieillissement " de la population, qui fait de l'avenir une menace, alors que l'allongement de l'espérance de vie offre de nouveaux défis à l'aventure humaine.

Par Gérard Duménil, Bernard Cassen, Jacques Nikonoff, ATTAC

Mille et une nuits, avril 2004

Présentation

Les Etats-Unis, leurs ressortissants et leurs obligés à l'étranger et, au-delà, le reste du monde occidentalisé sont-ils davantage en sécurité depuis que George W. Bush a fait de la " guerre contre le terrorisme " l'axe de toutes ses politiques après les attentats du si septembre ? Chacun voit bien que non. De ce point de vue, la doctrine de la " guerre préventive " développée par l'administration républicaine se solde donc par un échec total. Mais était-ce réellement le but poursuivi ? On ne saurait en effet dissocier la posture belliciste du clan au pouvoir à Washington de sa vision de l'ordre planétaire, tant les dimensions diplomatique, militaire, économique et financière sont intimement liées dans la nouvelle " destinée manifeste " qu'il s'auto-attribue. Promoteurs et premiers bénéficiaires d'une mondialisation néolibérale qu'ils ont commencé à imposer comme paradigme dominant dès le début des années 1980, les Etats-Unis, par la voix de leurs dirigeants, affichent désormais ouvertement une ambition impériale ; l'Irak aura constitué à cet égard un test en grandeur nature, tant en direction de leurs ennemis que de leurs " alliés ". Cette stratégie globale conduit inévitablement le mouvement altermondialiste à aborder un ensemble des questions qu'il ne se posait pas à ses débuts, en un mot à se " géopolitiser ".

Attac, avec la participation de Jacques Nikonoff

Mille et une nuits, avril 2005

Présentation

Ah ! La fameuse photo de Paris-Match... Ce n'est pas seulement devant l'objectif que François Hollande et Nicolas Sarkozy se trouvent réunis ; c'est aussi pour dire " oui " à la " Constitution " européenne. Le compagnonnage ne s'arrête pas là : les documents du PS et de l'UMP, ainsi que les déclarations de leurs dirigeants, révèlent une grande similarité de vues et d'arguments. Ils ont aussi en commun des pratiques - falsifications, manipulations et omissions - qui ne rehaussent pas la qualité du débat politique. Comme si, pour l'emporter, le Parti du " oui " voulait faire l'impasse sur le contenu réel du texte soumis à référendum. Fidèle à sa mission d'éducation populaire, traité en main, l'association Attac répond ici à une série de contre-vérités proférées par les directions de deux partis qui se comportent comme larrons en foire électorale.

La campagne
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