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Chroniques de Jacques Nikonoff

Chronique vidéo hebdomadaire n°7 de Jacques Nikonoff

Le 28 novembre 2016.

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Par Jacques Nikonoff, candidat à la présidence de la République.

Le 28 novembre 2016.

Ce week-end, deux évènements liés à l’élection présidentielle se sont produits :

  • Lors du deuxième tour de la primaire de la droite et du centre, Monsieur Fillon a été désigné candidat.
  • Les adhérents au Parti communiste français ont voté à 53 % pour que Monsieur Mélenchon soit leur candidat.

Tout oppose Messieurs Fillon et Mélenchon.

Pourtant, j’appelle les maires de tradition gaulliste ou communiste à ne pas leur donner leur parrainage car ils sont des candidats de la soumission au système de la mondialisation néolibérale.

Par Jacques Nikonoff

Le 6 novembre 2016.

La conférence nationale réunissant les cadres du PCF s’est tenue le 5 novembre à La Villette à Paris. Elle avait été convoquée pour préciser la stratégie du Parti communiste français pour l’élection présidentielle.

Un événement rarissime et probablement historique s’est produit : le secrétaire national, Pierre Laurent, a été mis en minorité. Pierre Laurent, la veille de cette conférence nationale, avait annoncé qu’il préférait soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon plutôt qu’une candidature communiste. Or c’est l’option d’une candidature communiste qui est arrivée en tête avec 53 %. Le soutien à Mélenchon n’a recueilli que 42 %, alors que l’attente du résultat de la primaire socialiste n’a obtenu que 5 %.

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Le 2 novembre 2016.
 
Dans sa 5e chronique vidéo hebdomadaire, Jacques Nikonoff décrypte le psychodrame - la comédie – qui a pris fin dimanche 30 octobre à Bruxelles avec la signature du CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada.

Paul Magnette, le ministre-président de la Wallonie, avait refusé de signer le traité, au demeurant pour de bonnes raisons, empêchant sa signature prévue le jeudi 27 octobre, en présence du Premier ministre canadien. Mais Monsieur Magnette a dit oui, sans avoir rien obtenu de tangible, contrairement à ce qu’il prétend, décevant tous ceux qui avaient cru en lui. On rappellera que Monsieur Magnette est socialiste, et que le métier des partis socialistes est précisément la trahison. C’est dans leur ADN.
 
Paul Magnette voulait simplement donner un petit coup de vernis de gauche à son parti, le Parti socialiste belge, talonné sur sa gauche par le Parti du travail belge…
 
Pour lire la suite, cliquez ICI
Voir la vidéo de la chronique n°5 ci-dessous

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