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Communiqué de Jacques Nikonoff

5 octobre 2016

Tous les fanatiques du marché, ceux dont la nouvelle religion est la concurrence prétendument « libre », avec leur clergé médiatique récitant le bréviaire néolibéral matin, midi et soir sur les ondes, les journaux et les antennes, enragent. Cela fait plaisir à voir ! La cause de cette hystérie a été provoquée par la décision du gouvernement d’accélérer les commandes publiques pour Alstom. Certes, le gouvernement a agi sous la pression des salariés et d’une bonne partie de la population, scandalisés par la destruction envisagée d’un fleuron de l’industrie française et des emplois qui vont avec. Son action, il est vrai, ne s’inscrit pas dans une perspective stratégique intégrant tous les paramètres d’une nouvelle politique des transports liée en particulier à l’impératif de préservation de l’environnement, au maintien et au développement des capacités de production nationale et des emplois. Mais l’essentiel a été fait ! La France va continuer à fabriquer des motrices et des trains, préservant ainsi des emplois, limitant notre endettement à l’étranger par de nouvelles importations de matériels ferroviaires alors que notre pays excelle dans ce domaine.

 

Le haut patronat, la droite, les grands médias contestent le rôle que le gouvernement a décidé de faire jouer à l’État. Pourtant, c’est bien l’intervention du gouvernement, se saisissant des immenses instruments offerts par l’État, qui aura permis de trouver une solution au problème du maintien de nos capacités de production nationale de locomotives et trains.

La volonté politique, lorsqu’elle existe, s’appuyant sur l’immense capacité des services de l’État, peut en effet soulever des montagnes si elle s’appuie sur le peuple. Une première étape a été franchie. Il faut maintenir poursuivre : nationaliser Alstom, engager la réflexion sur le renouveau de la politique des transports qui passera notamment par le démantèlement des catastrophiques « cars Macron » du vilain petit marquis du même nom. Le gouvernement devra également se préparer à résister à l’offensive de Bruxelles qui attaquera, sans aucun doute, sur le caractère illégal des aides d’État et le non-respect des règles d’appel d’offre. Il faudra ignorer…

Signez la pétition pour la nationalisation d’Alstom :

http://www.nikonoff2017.fr/engagements/pour-la-souverainete/353-signez-la-petition-pour-que-vive-alstom-en-france

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