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Sur la décomposition politique.

Par Jacques Nikonoff.

Le 15 mai 2012.

Lors de la réunion du Conseil national du Parti communiste français qui s’est tenu le vendredi 11 mai 2012, la question de la participation des communistes à un gouvernement avec les socialistes a été abordée. Ainsi le journal L’Humanité du 14 mai 2012, page 4, précise que « au lendemain du second tour des élections législatives, le conseil national du PCF se réunira pour discuter […] notamment d’une éventuelle participation au gouvernement ».

Par Jacques Nikonoff.

Le 30 novembre 2012.

Deux déclarations faites récemment par des dirigeants du Front de gauche sont particulièrement inquiétantes. Elles ralentissent les mobilisations sociales immédiates et obscurcissent la perspective politique. La première vient de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), et porte sur l’appartenance du PCF à la majorité avec le Parti socialiste (PS). La seconde émane de Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche (PG), et traite du système de l’Union européenne.

Par Jacques Nikonoff.

Le 2 octobre 2012.

Dans un texte récemment publié (repris sous une forme réduite et légèrement modifiée dans Le Monde daté du 3 octobre), des économistes proches du Front de gauche, d’Attac, de la Fondation Copernic et de la gauche de gauche en général, expliquent leur rejet du Traité budgétaire européen. Ce Traité, à juste titre, ne doit pas être ratifié, et nous avons tous manifesté dans ce but le 30 septembre dernier.

Mais son rejet ne doit pas être simplement motivé par les seules raisons avancées par ces économistes. De la même manière, les solutions qu’ils envisagent pour faire face à la crise ne se trouvent certainement pas dans le fédéralisme qu’ils préconisent sans le dire ouvertement.

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