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Sur la décomposition politique.

Par Jacques Nikonoff.

Le 30 juillet 2014.

« Mon véritable adversaire [...] c’est le monde de la finance » : François Hollande, le 22 janvier 2012 au Bourget. Et, sans même attendre un « tournant de la rigueur », François Hollande adopte dès son arrivée au gouvernement la même politique néolibérale que celle suivie par le gouvernement Mitterrand-Mauroy à partir de 1982-83. Cette politique au service exclusif des classes possédantes, dans la continuité de celle menée par Sarkozy, détricote de manière méticuleuse tous les acquis des classes populaires, en particulier ceux issus du programme du CNR (Conseil national de la Résistance).

Par Jacques Nikonoff.

Le 22 mars 2012.

La véritable nature politique du PS, depuis au moins 1982, est désormais, même pour les plus naïfs, incontestable. D’un côté, il persiste à vouloir se positionner comme le parti de gouvernement de gauche le plus efficace pour prendre le pouvoir afin de le mettre au service des classes populaires. Il est issu, en effet, d’une période (pourtant bien révolue) où la gauche symbolisait cet objectif. Le souvenir collectif de cet objectif constitue encore la raison de croire à cette notion (la gauche) si malmenée.

D’un autre côté, par ses décisions successives, le PS se révèle être en réalité tout autre chose. Il est devenu le parti le plus efficace pour faire passer les lois les plus structurelles et décisives qui renforcent les intérêts essentiels des classes dominantes. Les changements économiques les plus structurants ayant entièrement intégré la France dans l’univers institutionnel néolibéral lui sont dus.

Par Jacques Nikonoff

Le 28 avril 2013.

Résumé

  • Lors de l’élection législative partielle qui s’est tenue les 17 et 24 mars 2013 dans la 2e circonscription de l’Oise, la candidate du Front national, Florence Italiani, avec 48,6 % des voix, a failli battre le candidat sortant de l’UMP, Jean-François Mancel. Près de la moitié de l’électorat du PS du premier tour a voté FN au second tour, et 15 % de l’électorat du Front de gauche. Hormis l’écrasement de la candidate du PS qui fait moins de 12,5 % des inscrits, la grande leçon de ce scrutin est la capacité de rassemblement dont témoigne le FN au second tour. Toute la stratégie du PS visant à diviser la droite et à favoriser la présence du FN au second tour pour multiplier les triangulaires est ainsi mise en échec.
La campagne
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